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La Réalité Virtuelle pour étudier la mémoire spatiale de trajets en trois dimensions.

MPS-Authors
http://pubman.mpdl.mpg.de/cone/persons/resource/persons84281

Vidal,  M
Department Human Perception, Cognition and Action, Max Planck Institute for Biological Cybernetics, Max Planck Society;

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Citation

Vidal, M., Amorim M-A, McIntyre, J., & Berthoz, A. (2003). La Réalité Virtuelle pour étudier la mémoire spatiale de trajets en trois dimensions. Talk presented at École thématique interdisciplinaire du CNRS "Réalité Virtuelle et Sciences du Comportement". Marseille, France.


Cite as: http://hdl.handle.net/11858/00-001M-0000-0013-DC9D-6
Abstract
Les recherches expérimentales dans le domaine de la navigation concernent principalement les déplacements sur des surfaces simples au cours desquels seule la rotation en lacet doit être intégrée. Nous avons étudié l’adéquation des fonctions cognitives et sensorielles humaines à des situations plus complexes, notamment lors de la navigation dans des structures 3D de type bâtiment à plusieurs étages, et lors de déplacement incluant toutes les rotations de l’espace. La réalité virtuelle nous a permis d’une part de simuler ce type de déplacement ce qui en raison de la gravité terrestre auraient été impossible à réaliser physiquement, et d’autre part d’étudier la capacité de mémorisation d’un environnement de nature plus ou moins complexe suite à son exploration. Les résultats expérimentaux que nous avons obtenus sont cohérents avec l’hypothèse de base sur la résolution de problèmes spatiaux tridimensionnels. D’une part nos capacités sont adaptées à une navigation naturelle, et d’autre part le traitement spatial de structures plus complexes est possible avec un déplacement naturel, bien que moins facile que pour une structure 2D. En effet, le traitement par le cerveau de la dimension verticale de l’environnement présente des caractéristiques distinctes de celles dans le plan horizontal. Finalement, les cadres de référence impliqués pour la mémorisation 3D indiquent une préférence pour la cohérence des rotations des déplacements avec l’axe corporel, et non avec l’axe gravitaire.